HACK / VAL

>> Le Consortium, Dijon, France

Nous avons le plaisir de vous convier au vernissage des expositions « Persona grata ? », 9e exposition de la collection, et « Lignes de vies – une exposition de légendes », le vendredi 29 mars 2019 à partir de 18h30.
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Cocktail
Entrée libre
Place de la Libération — Vitry-sur-Seine (94)
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« Lignes de vies – une exposition de légendes »
Du 30 mars au 25 août 2019
Avec les œuvres de Soufiane Ababri, Art Orienté Objet, Paul Auster, Joël Bartoloméo, Pauline Bastard, Taysir Batniji, Sadie Benning, Karina Bisch, Christian Boltanski, Daniel Bosser, Édouard Boyer, Candice Breitz, Genesis Breyer P-Orridge, David Brognon & Stéphanie Rollin, Jean Brolly, Elina Brotherus, Émilie Brout & Maxime Marion, Sophie Calle, Philippe Cazal, Ludovic Chemarin©, Leo Chiachio & Daniel Giannone, Claude Closky, Steven Cohen, Béatrice Cussol, Sépànd Danesh, Edi Dubien, Elsa & Johanna, Raphaël Fabre, Simon Faithfull, Esther Ferrer, Jakob Gautel, GRAND MAGASIN, Joseph Grigely, Joël Hubaut, Ilanit Illouz, Princia Itoua, Janez Janša, Lydie Jean-Dit-Pannel, Michel Journiac, Paul Kindersley, Arnaud Labelle-Rojoux, Matthieu Laurette, Leigh Ledare, Édouard Levé, Claude Lévêque, Ariane Loze, Kristin Lucas, MADEleINe ERIC, Roberta Marrero, Annette Messager, Aleksandra Mir, Pierre Moignard, Jacques Monory, Tania Mouraud, Valérie Mréjen, Zanele Muholi, Antoinette Ohannessian, ORLAN, Cécile Paris, Philippe Perrin, Grayson Perry, Françoise Pétrovitch, Abraham Poincheval, Laurent Prexl, Prinz Gholam, Hubert Renard, Santiago Reyes, Colin Roche, Damien Rouxel, Sandro, Jim Shaw, SMITH + Cellule URS, Tsuneko Taniuchi, Philippe Thomas, Unglee, Hélèna Villovitch...

Cette exposition collective réunit des artistes qui font de leur biographie une force créatrice. Elle poursuit l’exploration des modalités de construction des identités (facteurs économiques, émotions, genres, identités culturelles) développée depuis quelques années au MAC VAL. Il s’agit d’interroger les relations entre l’art et la vie au travers de postures artistiques diverses qui, toutes, mettent en œuvre (entre illustration et activation) la dissolution de cette supposée frontière. Considérant que l’identité est une fiction, un récit multiple et fragmenté, se raconter, faire de sa biographie une matière première est donc un acte de déconstruction, affirmation, « d’empuissancement », de révolution moléculaire. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende.

Commissariat Frank Lamy, assisté de Julien Blanpied et Ninon Duhamel.

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« Persona grata ? »
9e exposition de la collection
À partir du 30 mars 2019

Avec les œuvres de Pierre Ardouvin, Renaud Auguste-Dormeuil, Laëtitia Badaut Haussmann, Richard Baquié, Dominique Blais, Alina et Jeff Bliumis, David Brognon & Stéphanie Rollin, Ismaïl Bahri, Pierre Buraglio, Mircea Cantor, Kyungwoo Chun, CLAIRE FONTAINE, Claude Closky, Philippe Cognée, Delphine Coindet, Pascale Consigny, Bady Dalloul, Éléonore False, Thierry Fontaine, Grout/Mazéas, Ara Güler, Mona Hatoum, Laura Henno, Pierre Huyghe, Emily Jacir, Yeondoo Jung, Thierry Kuntzel, Léa Le Bricomte, M/M, Lahouari Mohammed Bakir, Eva Nielsen, Nøne Futbol Club, Jean-Christophe Norman, François Paire, Philippe Parreno, Bruno Perramant, Laure Prouvost, Judit Reigl, Anri Sala, Sarkis, Bruno Serralongue, Esther Shalev-Gerz, Société Réaliste, Djamel Tatah, Barthélémy Toguo, Patrick Tosani, James Webb, Sabine Weiss, Xie Lei…

« Persona grata ? » poursuit l’exposition initiale présentée d’octobre 2018 à janvier 2019, dans les deux musées, le MAC VAL et le Musée national de l’histoire de l’immigration. Si dans un premier temps « Persona grata » défendait la notion universelle et humaniste de l’hospitalité, la 9e exposition de la collection la pose aujourd’hui à la lumière du réel, comme sujet contemporain à interroger. L’hospitalité est aujourd’hui en question, voire en danger. L’accueil est pourtant le maître mot du MAC VAL depuis son origine : l’invitation aux artistes, aux publics, aux courants de pensée, aux mouvements sociaux, à ce qui créé le monde du moment.
Parmi la centaine d’œuvres qui constitue ce nouvel accrochage, une vingtaine de nouvelles pièces sont dévoilées dont une série de récentes acquisitions, exposées ici pour la première fois.

Commissariat Alexia Fabre, Anne-Laure Flacelière, Ingrid Jurzak.

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Visuel : Cécile Paris, « 3977 », 2019.
Pièce unique constituée d’un ensemble de cahiers écris et cousus, 21cm X 13cm épaisseur 7 cm. © Cécile Paris. © Adagp, Paris, 2019.

« Persona grata ? » poursuit l’exposition initiale présentée d’octobre 2018 à janvier 2019, dans les deux musées, le MAC VAL et le Musée national de l’histoire de l’immigration.

Si dans un premier temps « Persona grata » défendait la notion universelle et humaniste de l’hospitalité, la 9e exposition de la collection la pose aujourd’hui à la lumière du réel, comme un sujet contemporain à interroger.

L’hospitalité est aujourd’hui en question, voire en danger. L’accueil est pourtant le maître mot du MAC VAL depuis son origine : l’invitation aux artistes, aux publics, aux courants de pensée, aux mouvements sociaux, à ce qui créé le monde du moment. Parmi la centaine d’œuvres qui constitue ce nouvel accrochage, de nouvelles pièces sont dévoilées, dont une vingtaine de récentes acquisitions exposées ici pour la première fois.

Concevoir sa biographie comme force créatrice est le vecteur commun aux quatre-vingts artistes internationaux invités dans « Lignes de vies – une exposition de légendes » qui réunit les gestes artistiques de générations et de pratiques différentes, allant de la photographie à la vidéo, en passant par la peinture, l’installation, la performance ou encore l’écriture. 
Cette exposition s’inscrit dans une ligne de programmation qui, depuis l’ouverture du musée en 2005, s’attache à questionner les modalités et instances de construction de l’identité, ou plus précisément, des identités, initiée avec les expositions « Détours » de Jacques Monory (2005) et « Le Grand Sommeil » de Claude Levêque (2006). Avec le cycle « Zones de Productivités Concertées » (2006 - 2007) ou encore l’exposition collective « Emporte-moi / Sweep me off my feet » (2009 - 2010), il a été ensuite question d’analyser la place de l’économie ou de l’émotion dans nos existences ; puis, encore le genre (et plus précisément la masculinité) avec « Chercher le garçon » (2015) et l’idée même d’identité culturelle dans « Tous, des sang-mêlés » (2017).
Toutes les œuvres données à voir dans cette exposition collective construisent une réflexion autour de la mise en scène et de la représentation de soi et déconstruisent, analysent, critiquent ou interrogent les phénomènes et les processus qui façonnent et légitiment l’identité/les identités. Loin d’un geste narcissique ou autocentré, à travers elles les artistes reconstruisent et proposent, plus que de nouvelles identités, des identités choisies. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende.

« Les drag-queers du collectif Gang Reine donné∙e∙s à voir lors de ce hacking construisent une réflexion autour de la mise en scène et de la représentation de soi et déconstruisent, analysent, critiquent ou interrogent les phénomènes et les processus qui façonnent et légitiment les identités. Loin d’un geste narcissique ou autocentré, à travers ces personnages queers les drags de Gang Reine reconstruisent et proposent, plus que de nouvelles identités, des identités choisies. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende. »

http://www.macval.fr/Persona-grata-292

http://www.macval.fr/Lignes-de-vies-une-exposition-de-legendes

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